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Interpellation SEY - CC du 4 décembre 2014

Séance du Conseil communal du 4 décembre 2014

Interpellation concernant le licenciement probable d’une fidèle employée de la commune, et le désarroi de plusieurs employés des services administratifs du SEY suite à un changement interne au sein de leur service.

Cher(e)s collègues,

Mesdames et Messieurs les municipaux,
Vous avez lu comme moi un long article dans La Région concernant des disfonctionnement internes au sein de la partie administrative du Service des Energies. Secteur qui, à ma connaissance, fonctionnait bien et efficacement depuis longtemps malgré les changements internes répétés de ces dernières années.

Par cette intervention, je désire interpeller la Municipalité, qui dans sa loyauté envers les responsables qu’elle a nommés, oublie peut-être les souffrances des fidèles subordonnés qui, eux, ne sont pas toujours reconnus à leur juste valeur, malgré la qualité évidente de leurs prestations durant de nombreuses années. Mon but n’est pas de jeter la pierre à qui que ce soit, mais bien de mettre le doigt sur des problèmes de compréhension mutuelle qui semblent s’être installés durablement.

Il ne s’agit bien entendu pas de « pleurnicheries d’enfants gâtés » qui ne supporteraient pas l’arrivée d’un nouveau chef mais bien de disfonctionnements dans la relation humaine, habituellement nécessaire (voire indispensable) entre supérieurs et subordonnés. Le fait de rester longtemps au service de notre commune ne devrait pas devenir un objet de conflit. Au contraire, la mémoire « interne » des anciens employés fait partie du patrimoine d’un service. Et maintenant, dans le cas qui nous occupe, c’est l’ensemble d’une équipe qui est en souffrance.

Actuellement, une médiation semble devoir se faire par la nomination d’un coach privé. Mais le licenciement d’une cheffe de bureau, qui a travaillé 32 ans au service de la commune, nous semble profondément injuste. La dépression est parfois la conséquence d’une situation professionnelle difficile et non reconnue, un changement de poste ou de service me semblerait la seule solution humaine.

En conclusion, notre groupe demande à la Municipalité d’accorder une oreille attentive tant à ses employés qu’à leurs supérieurs, ceci dans tous les services de l’administration. Nous demandons qu’une solution, pour la cheffe de bureau, soit trouvée avant février 2015, dans un environnement de travail non maltraitant.

Pour le groupe S&E : Hélène Grand
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